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LE POÈTE-MESSAGER DES MÂNES DES ANCÊTRES : Une lecture en synchronie de Que viennent les temps des chenilles. Prières sur la tombe des Ancêtres d’Isidore Ndaywel-è-Nziem

Résumé

Nombreux sont les Congolais et les Congolaises qui connaissent Isidore Ndaywel l’historien ; peu nombreux sont ceux et celles qui savent que l’historien est aussi poète. Certains de ses textes poétiques sont même antérieurs à ses essais d’historien, tant il est vrai qu’Isidore Ndaywel s’est livré à l’écriture des textes poétiques du temps de ses études de philologie romane à l’Université Lovanium (1963-1967). En effet, en 1967, l’année où il a obtenu sa Licence en philologie romane, son recueil de poèmes inédit intitulé Les Rosées avait été primé au concours de poésie Sébastien Ngoso. Mais les premiers poèmes d’Isidore Ndaywel ont été publiés dans Présence universitaire, une revue des étudiants de la première université du Congo, et dans Afrique chrétienne, un périodique de l’Église catholique publié à Léopoldville (actuellement Kinshasa) et dans Le Zaïre écrit, l’anthologie que Masegabio Nzanzu a publiée en 1976 pour faire connaître les poètes zaïrois recensés à l’époque. Il a repris les textes de trente-et-un poètes
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